AVS, défendons nos droits !

lundi 22 janvier 2018
par  SUD86
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Nos collègues AVS exercent des missions indispensables auprès des enfants en difficulté.
Pourtant, elles-ils subissent des conditions d’emploi scandaleuses. Sous-payé-e-s, précarisé-e-s, soumis-e-s à l’arbitraire...

Nous dénonçons :
☑ La précarité générale du statut d’AVS : salaires en-dessous du seuil de pauvreté (rarement plus de 695 euros net actuellement), problèmes de paie récurrents, aucune indemnité de fin de contrat pour les CUI...
☑. L’arbitraire dont sont victimes les AVS concernant le renouvellement des contrats. L’arbitraire concernant le calendrier d’accès au statut d’AESH, qui est trop souvent refusé à des AVS qui se sont
totalement investi-e-s et qui ont pourtant donné satisfaction dans l’accomplissement de leur fonction.
☑ Des missions non définies assez clairement, et l’abus de l’administration qui utilise les AVS pour des
activités qui ne sont pas prévues dans les contrats
☑ Les temps de formation obligatoires non rémunérés et non récupérés, non préalables à la prise de poste, ni reconnus ni valorisés, la non prise en compte des relations construites avec les enfants
☑ Le nouveau décret AESH qui obligerait à attendre 6 ans au minimum pour un CDI rémunéré sous le seuil de pauvreté,
☑ Les temps partiels imposés, l’inquiétude en fin de contrat avec la peur récurrente de ne pas être renouvelée,
☑ Le fait de faire, ou d’avoir fait travailler 24h payées 20h pour les CUI, ce qui est totalement illégal (l’administration fait travailler gratuitement les salariés pour compenser soi-disant les périodes
de fermeture des établissements), ce sont 30 EUROS NETS par semaine (soit plus de 1000 € par an) qui ne sont pas payés à nos collègues dont les salaires sont pourtant scandaleusement bas.

Pour cela, nous vous proposons de nous contacter par mail à sudeduc86(arobase)gmail.com. Nous pouvons vous aider à demander et à obtenir le paiement de vos heures effectuées mais non-rémunérées.